Ce fut une journée mémorable !
Comme à chaque organisation de la RSM, la météo était favorable. Le temps fut idéal, soleil pour le départ, un peu couvert en fin de matinée, et de nouveau grand soleil en fin d'après-midi.
Seuls deux absents sur les 20 inscrits

: Stéphane Berger pour cause d'entorse ramenée du triathlon de Cublize le lendemain de notre méchoui (excuse valable) et François Bonhomme pour cause de java la nuit précédente (excuse non valable, devra rembourser son inscription).
A 7h00 au Col, il y avait donc : Francis Bélard, Jean-Pierre Dumoulin, Christian Dury, Laurent Fesquet, Philippe Lhuillier, Jean-Paul Le Borgne, Roland Pelletier, Rodolphe Trichard, David Vandenhecke, Pascal Venet, et moi même.
7h05, nous entamons la descente sur Culoz. Au bout de 3 km, Laurent pince au passage de la barrière canadienne et nous voilà déjà arrétés! Ce sera heureusement la seule crevaison de la journée.
Autre surprise, environ 6 km de route en bas de la descente (dont les fameux S) ont été regoudronnés hier ! goudron liquide + graviers en vrac. Descente prudente donc.
Un peu avant Culoz nous croisons un 2ème groupe RSM qui partait du bas pour deux montées : Alain Jacquetin, Jean-Paul Tortay et Jean Traggiai accompagné d'un ami.
A culoz, nous laissons Laurent et Jean-Paul qui partent pour 3 grimpées sans Virieu le Petit.
Nous continuons donc en échauffement sur le plat pendant 10 km jusqu'à Artemare. Pointage des cartes au dos de la pancarte et c'est parti.
Au bout de 2 ou 3 km nous croisons le 3ème groupe de la RSM parti plus tard du col pour effectuer les deux montées réputées les plus dures, Virieu et Anglefort, avant de filer à l'Auberge du Col où ils ont révervé une table : Florent Avogadro, Michel Boyaval, Jean-Pierre Françon et Alain Goy.
Montée progressive jusqu'à Virieu le Petit, mais après, à nous les piolets pour affronter la longue portion à 19% et son passage à 22.
Cependant, individuellement où par petits groupes nous atteindrons tous le sommet aux environs de 9h30. Nous y retrouvons le groupe parti de Culoz qui s'apprète à descente sur Champagne pour sa deuxième montée, ainsi que nos deux compères Laurent et Jean-Paul qui vont eux partir sur Anglefort. Tout le monde à l'air encore frais, c'est bon signe.
Au moment où nous partons pour une deuxième descente sur Culoz, arrive Florent, bientôt rejoint par Alain. Ils nous suivent de peu.
A Culoz, pointage, on retourne les vélos et c'est reparti pour 18 km. Il ne fait pas trop chaud au milieu des vignes, tant mieux. Je prends un peu d'avance pour m'arrêter dans les s pour photographier mes compagnons. Certains commencent à grimacer !
Un peu moins d'une heure et demi plus tard regroupement général au sommet. Il est bientôt midi, l'heure de déboucher le Bordeau de Roland pour accompagner nos casse-croûtes.
Pour Alain Jacquetin, Jean-Paul Tortay et Jean Traggiai, le contrat est rempli. Il en est de même pour Florent et Jean-Pierre (dont les épouses viennent d'arriver), Michel et Alain Goy qui vont maintenant filer au resto.
Francis Bélard, Rodolphe Trichard à cours d'entraînement et David Vandenhecke un peu juste décident d'en rester à deux pour cette fois-ci.
Jean-Paul Le Borgne descend sur Champagne ainsi que Christian et Laurent, tandis que nous nous laissons glisser jusqu'à Anglefort avec Philippe ainsi que Jean-Pierre Dumoulin, Spader (Pascal Venet) et Roland (

il m'en a fallu de la persuasion pour que ces trois là nous suivent, dès fois qu'ils auraient envie dans deux heures d'en faire une petite dernière...).
Anglefort, on retourne de nouveau les vélos et Spader se met à calculer combien de temps il pourrait mettre si finalement il remontait à pied. Les premiers km sous le soleil sont éprouvants, mais heureusement, plus haut (dans la rampe à 14% !) on trouve un peu d'ombre. Notre groupe se scinde et chacun monte un peu comme il le sent où plutôt comme il peut. Au sommet, la cause est entendue, nos trois gaillards nous promettent que une autre fois..., l'année prochaine,...mais pas aujourd'hui. La séparation est déchirante (surtout pour les deux qui partent pour se déchirer une quatrième fois). Au moment de partir, nos joyeux fétards sortent du resto et viennent nous encourager.
Au moment de repartir nous croisons Christian qui en termine, et plus loin Laurent qui se bat encore avec la pente.
Merci à Philippe qui avoue descendre avec moi surtout pour ne pas me laisser seul. Mais c'est avec des motivations comme celle-ci qu'il deviendra Grand Maître deux heures plus tard !
Peu après 17h00, la dernière montée pliée en 1h21, c'est l'heure de la douche, du casse-croûte et d'une bonne bière au soleil en compagnie de Laurent qui nous a attendus en faisant une petite sieste

dans l'herbe.
18h00, heureux de cette belle journée (qui coïncide avec ma 1ère journée de congé !) nous reprenons les voitures, direction le bercail.
19h30, à peine à la maison, le téléphone sonne et c'est Stéphane qui vient aux nouvelles. Promis, en août il le fera tout seul, cinq fois sûrement et plutôt six même !

Bilan de notre Défi : 18 nouveaux Fêlés du Grand Colombier !
10 membres, 6 Maîtres et 2 Grand Maîtres.
Bravo à tous !
